Dordjé Shougdèn

Le Bouddha de la Sagesse, protecteur de la tradition de Djé Tsongkhapa

Le Dalaï Lama poursuivi en justice pour réprimer la liberté religieuse

 

Pendant que le Dalaï Lama hurle contre la Chine l'accusant de réprimer la liberté religieuse du Tibet, il se voit lui-même poursuivi en justice en Inde pour persécution lourde sur les pratiquants d'une déité du bouddhisme tibétain jugée par le Dalaï Lama comme étant prétendument « non spirituell »e par nécessité politique. En tant que tel, le Dalaï Lama est accusé d'être plus un « dictateur totalitaire », qu'une réincarnation du Bouddha de la Compassion comme il se proclame lui-même être.

L'action en justice a été initiée par le 13e Kundeling Rimpotché dans la haute cour de Delhi. Selon la pétition, Kundeling Rimpotché croit en “la liberté de culte comme elle est garantie par la constitution indienne, et est opposé à l'interdiction de la pratique de Dorjé Shougdèn, la considérant illégale et anticonstitutionnelle.”
La pratique de Dorjé Shougdèn a été controversée dans le bouddhisme tibétain depuis le Cinquième Dalaï Lama, qui a essayé de réprimer son concurrent, qui pratiquait Dordjé Shougdèn, pour prétendre au titre de dirigeant de facto du gouvernement tibétain en montrant Dordjé Shougdèn comme étant une déité malfaisante.

Dans cette pétition, Dordjé Shougdèn est dit avoir été pratiqué pendant des siècles comme un protecteur de la religion dans la tradition Gélougpa, l'une des quatre école du bouddhisme tibétain. La légende dit que Dordjé Shougdèn, un être humain qui a vécu au 17e siècle, était le plus fort concurrent en piste pour être le cinquième Dalaï Lama, mais a froidement été assassiné. Son esprit a alors émergé et pris le rôle de dharmapala, et s'est voué à protéger les traditions gélougpa.

La déité Dorjé Shougdèn est pratiquée dans la tradition bouddhiste indienne qui prévaut au Himachal Pradesh, Laddakh, Uttaranchal, Bengale de l'ouest et Sikkim. Dordjé Shougdèn est également pratiqué dans toutes les régions du monde où la tradition gélougpa est suivie, telle qu'au Bhoutan, Népal, Mongolie, certaines régions de Chine, certaines régions de l'ex-URSS, divers pays d'Europe, Angleterre et Etats-Unis.

Selon Kundeling Rimpotché, le Dalaï Lama a réalisé dans les années 70, qu'il devait reconsidérer ses opinions après le dégel des relations Etats-Unis-Chine et ainsi, le retrait de la fondation du mouvement du Tibet Libre par la Central Intelligence Agency des Etats-Unis.

“Ainsi, à la vue de la pénurie soudaine de fonds, un stratagème a été conçu dans lequel l'appel d'un Tibet Libre devait finalement être abandonné, et, pour divertir l'opinion publique (en particulier des tibétains), une controverse a été créée concernant la pratique de Dordjé Shougdèn” dit le document de la cour du tribunal.

Dans un tel contexte, le Dalaï Lama a été accusé d'utiliser son double rôle comme chef temporel des tibétains en exil et comme guide spirituel. Il a émis bon nombre d'affirmations du style : continuer la pratique de Dordjé Shougdèn nuirait directement à sa santé.

Dans une propagande qui bat son plein contre Dordjé Shougdèn, le Dalaï Lama adopte une soi-disant logique qui dit :

  1. Le dalaï Lama personnifie le Tibet
  2. Les personnes qui critiquent le Dalaï Lama sont des agents chinois
  3. Le Dalaï Lama n'approuve pas la pratique de Dordjé Shougdèn
  4. Par conséquent, les pratiquants de Dordjé Shougdèn sont des agents chinois

Kundeling Rimpotché cite une étude qui dit que, tout en reconnaissant que la pratique de Dordjé Shougdèn au Tibet remonte à plus de trois siècles, le Dalaï Lama émet maintenant des affirmations contre les pratiquants de Dodrjé Shougdèn. Il affirme que la pratique de Dordjé Shougdèn nuit à la cause de l'unité tibétaine et nuit à sa propre personne.

Le site internet du Défenseur n° 4 [le Dalaï Lama], www.dalailama.com, de qui ces Annexes ont été téléchargées, révèle que la question de Dordjé Shougdèn prend plus d'espace internet que toute autre question”, dit la pétition lors de la cour.

Il est dit que le Dalaï Lama, par l'intermédiaire de son bras droit, un ministre du gouvernement tibétain en exil, refuse d'émettre divers documents, tels que des cartes d'identité, à la communauté réfugiée tibétaine, à moins que les déclarants ne signent un formulaire qui énonce le renoncement à la pratique de Dordjé Shougdèn. Ces formulaires ne sont pas distribués, mais demandés à être signés ici et là.

Le Dalaï Lama est accusé de faire du chantage aux pratiquants de Dordjé Shougdèn pour qu'ils abandonnent leur croyances religieuses. En même temps, les citoyens indiens qui pratiquent Dordjé Shougdèn sont injuriés et condamnés comme étant des non-bouddhistes et des agents chinois.

Les pratiquants de Dorjé Shougdèn sont étiquetés comme étant des criminels et des délinquants par le Dalaï Lama et son gouvernement. Ceci a résulté en une situation dans laquelle l'administration du district n'est même pas prête à considérer les plaintes déposés par les pratiquants de Dorjdé Shougdèn en ce qui concerne la violence commise contre eux par ceux qui soutiennent le Dalaï Lama. En 1996, la pratique de Dorjé Shougdèn était hors-la-loi.

La déclaration sous serment dit que les pratiquants de Dordjé Shougdèn ont fait de nombreux essais depuis 1996 pour tenter un rapprochement, mais à chaque fois, ils ont été dédaignés par le Dalaï Lama, qui se proclame lui-même toujours être une réincarnation d'Avalokishvara, le bouddha de la compassion. Les actes du Dalaï Lama au regard de ces évènements sont plus semblables à ceux d'un dictateur totalitaire que d'un bouddha de la compassion.

De nombreux moines qui croient en cette pratique sont partis s'installer à Mundog au Karnataka, avec l'intention expresse de continuer leurs pratiques religieuses sans l'interférence du Dalaï Lama. Toutefois, en janvier 2008, le Dalaï Lama a visité la région de Mundog et a donné plusieurs discours contre la pratique de Dordjé Shougdèn. Ceci a finalement conduit à une attaque des partisans du Dalaï Lama contre les pratiquants de Dordjé Shougdèn.

Un dirigeant politique

dalai lamaDalaï Lama

L'hypocrisie

Suivez l'histoire de 30 ans de campagne politique du Dalaï Lama, visant à détruire une tradition vieille de plusieurs siècles, qui lui a été enseignée par son propre guide spirituel, ainsi que les efforts des personnes qu'il persécute parce qu'elles essaient de l'arrêter :

En résumé

La position du Dalaï Lama

Pourquoi ces événements ?

Mesures pour rétablir la liberté religieuse

Analyse de la situation

Preuves à l'appui

Les persécutions en 2008

Sites en lien

Dordjé Shougdèn