Dordjé Shougdèn

Le Bouddha de la Sagesse, protecteur de la tradition de Djé Tsongkhapa

Que se passe-t-il ?

 

Cette page est un résumé des effets récents de l'interdiction.

 

Plus de détails se trouvent sur ce site pour tous les points ci-dessous. D'autres sites Web traite de ce sujet, comme celui de la Western Shougden Society et celui de l'association religieuse de Dordjé Shoudèn.

 

Pour dès informations sur l'actualité récente, vous pouvez aussi consulter le blog.

(1) En bref

(2) Mai / Juin 2008 en bref

(3) Ségrégation

(4) Le Dalaï Lama a t'il le droit de faire cela ?

(5) Qui est responsable de cette interdiction, des cartes jaunes et des sanctions résultantes pour ceux qui désobéissent?

(6) Est-ce que cela touche les bouddhistes occidentaux ?

(7) Est-ce que cela affecte les Tibétains vivant en occident ?

(8) Combien de personnes seront touchées si l'interdiction et la persécution continuer?

 

En bref

· Les moines et les nonnes n'ont pas le droit de faire la pratique et sont expulsés de manière inconstitutionnel de leurs monastères et couvents s'ils ne se conforment pas aux directives.

· Des milliers de pratiquants laïcs tibétains de Shougdèn sont contraints d'abandonner la pratique ou bien ils perdent tout support de leur gouvernement et font face à des campagnes l'humiliation publique orchestrée et d'intimidation

· Les personnes qui refusent de renoncer à la pratique perdent leur emploi, leurs enfants sont expulsés de l'école, et leurs documents de voyage, qui nécessitent l'autorisation du gouvernement tibétain en exil, ne sont pas approuvés.

· Les statues ont été brisées, des temples détruits, des livres brûlés, des maisons des pratiquants attaquées, et même des menaces de mort publiées dans une persécution qui ressemble à une chasse aux sorcières médiévale

 

Mai- Juin 2008 en bref

Les rapports nous signalent que :

· Les agents du Dalaï Lama essaient de détruire le monastère de Palguyeling au Népal.

· Des partisans de l'interdiction du Dalaï Lama ont incendié la maison et l'hôtel de Tenzing Choegyal (Zongkar Choede) à New Delhi, jeudi dernier.

· Un médecin qui aidait les pratiquants Dordjé Shougdèn a été attaqué hier dans une clinique d'une colonie tibétaine (Ooti), alors qui donnait des médicaments contre la tuberculose.

· La soeur du Dalaï Lama, Péma, est à Paris, pour entamer la campagne de signature forcé auprès des Tibétains vivant en France.

· La campagne de signatures forcées est prévue à Madison, aux États-Unis, en Juillêt 2008.

 

Pendant ce temps, le Dalaï Lama est allé en Angleterre parler de la tolérance, de l'harmonie religieuse et de la nécessité du dialogue avec ses ennemis. Il a toujours refusé toute demande pour discuter de l'interdiction illégale sur le culte de Dordjé Shougdèn.

 

Ségrégation

Aujourd'hui, l'ensemble de la population tibétaine est forcé de porter une carte d'identité , la CARTE JAUNE, prouvant qu'ils ont fait le serment (1) de ne pas vénérer Dordjé Shougdèn, et (2) ne pas avoir de relation, tant au niveau matériel que spirituel, avec les pratiquants Dordjé Shougdèn.

 

Cette ségrégation va à l'encontre des droits fondamentaux, à la fois dans les communautés monastiques et laïques.

 

La ségrégation dans les monastères

Les moines et nonnes bouddhistes qui refusent de prêter serment n'obtiennent pas la carte jaune :

· Ne sont pas autorisés à manger avec les autres

· Ils sont privés de nourriture. Ils ne sont pas admis dans aucune des cuisines du monastère. Même s'ils recoivent une aide extérieure pour leur survie, ils ne peuvent pas acheter de la nourriture dans la boutique du monastère, ou n'importe où dans les environs des colonies tibétaines

· Ils ne sont pas autorisés à p oser le pied dans leur temple principal,

· Ils ne sont pas autorisés à assister aux prières quotidiennes, aux rituels et aux débats.

· Ils ont besoin d'être protégé par la police indienne pour participer au festival sacré annuel, Monlam Chenmo, créé par le fondateur de leur religion, Djé Tsongkapa.

· Ils reçoivent des menaces de violence venant des colonies tibétaines voisines, lâchement affichées pendant la nuit

 

Vous ne pouvez pas leur parler. Vous ne pouvez pas marcher a coté d'eux. Si vous voyez l'un d'entre eux, vous devez vous écarter est ne pas croisez son chemin.

 

Ségrégation dans la communauté laïque

 

Les laïcs Tibétains ont dû aussi prêter serment de ne pas vénérer le Protecteur Dordjé Shougdèn, eux-mêmes, ainsi que de renoncer à tout contact avec les pratiquants monastiques.



Ceux qui ne prêtent pas serment n'ont pas la carte jaune :

· Ils ne sont pas autorisés à voyager dans le même taxis pousse-pousse, avec d'autres Tibétains.

· Ils ne peuvent rien acheter, même les denrées essentielles (leurs enfants ne peuvent même pas acheter des bonbons)

· Ils ne peuvent pas manger dans les restaurants

· Ils perdent leur emploi

· Leurs enfants sont expulsés de l'école

 

Définition de la ségrégation du TLFi :

Discrimination sociale de fait à l'égard d'individus ou de groupes d'individus en raison de leur race, ethnie, religion, mœurs, sexe, âge, condition sociale.

 

Extraite du Cornell :
4-Un droit civil est un droit ou un privilège, qui, s'il est brouillé par un autre donne lieu à une action pour préjudice. Des exemples des droits civils sont la liberté d'expression, de presse et de réunion [.] Et le droit à l'égalité dans les lieux publics.
Des discriminations se produisent lorsque les droits civils d'un individu sont niés ou perturbés en raison de leur appartenance à un groupe ou une classe particulière. (Universite de droit de Cornell).

 

Est-ce que le Dalaï Lama a le droit de faire cela ?

Bien que le monde ait reçu du Dalaï Lama l'image d'un chef religieux, une sorte de pape, de tous les bouddhistes, il ne l'est pas. Il ne possède pas aucune autorité religieuse pour faire ce qu'il fait. D'une manière générale c'est parce que le bouddhisme accepte toutes les croyances religieuses internes et ne nourrit pas la notion de persécution, et en particulier parce qu'il n'existe pas d'autorité dans la religion bouddhiste pouvant ordonner ou mettre en place une persécution religieuse.

 

Qui est responsable de cette interdiction, des cartes jaunes et des sanctions résultantes pour ceux qui désobéissent ?

Tout ce qui se passe maintenant est la responsabilité directe du Dalaï Lama. Il a personnellement fait campagne pour pousser les abbés et les moines à faire le référendum et à forcer les autres à signer le double serment.

 

Il est responsable de la persécution, car il a choisi ses mots pour pousser les Tibétains à devenir les bourreaux de leurs compatriotes exilés en répétant quatre mensonges, encore et encore :

1. Le culte de Dordjé Shougdèn met en danger sa vie

2. Il nuit à la cause du Tibet.

3. Les pratiquants ont assassiné trois moines à Dharamsala dans les années 1990

4. Les pratiquants sont de mèches ave c les Chinois de nuire à la cause du Tibet

 

Pour mesurer la profondeur dans laquelle cette crise s'enfonce, examinez la déclaration suivante de Ngawang Tenpa, officier de l'organisation Cholsum, le plus grand groupe régional de la politique tibétaine :

"Il est possible de penser qu'un jour nous serons amis avec les Chinois, mais avec ces personnes (pratiquants de Dordjé Shougdèn), jamais."

 

Est-ce que cela touche les bouddhistes occidentaux ?

Les centres bouddhistes occidentaux en relation avec le Dalaï Lama ont également signé la déclaration promettant de ne pas s'engager dans la pratique de Shougdèn, ou de permettre l'accès à leur centre à des personnes qui pratique.

 

Dans le manuel de la FPMT (Fondation pour la préservation de la tradition Mahayan a), Lama Zopa dit :

« Tous ceux qui travaillent ou enseignent dans les centres de la FPMT s’engagent à suivre les recommandations de Sa Sainteté le Dalaï Lama. À titre d’exemple, Sa Sainteté a interdit la pratique du prétendu protecteur, Shougdèn (Dholgyal). Il est donc demandé aux enseignants et autres personnes affiliées à la FPMT de ne pas s’adonner à cette pratique. »

 

Cela s'étend aussi à l'ordination. Extrait du site de l'IMI / FPMT :

Les étudiants envisagent l'ordination devrait également :

· Avoir les voeux du refuge bouddhiste depuis au moins cinq ans,

· Avoir vécu avec les vœux laïcs depuis au moins trois ans,

· Ne PAS être un pratiquant de Shougdèn,

· Être au moins âgé de 20 ans, etc. etc.

 

Lama Zopa dit de lui-même et de son maître, le fondateur de la FPMT :

"Bien sûr, Lama et moi-même avons pratiqué Dordjé Shougdèn depuis de nombreuses années. Cela a toujours été la chose principale que Lama faisait à chaque fois qu'il il y a eu des problèmes à surmonter. Au début de chaque fours de Kopan, Lama a toujours fait la poudja de Shougdèn pour éliminer les obstacles."

 

Cette suppression de la liberté religieuse et des convictions privées des pratiquants occidentaux est encore plus ironique et tragique étant donné que près de 70 % des guides spirituels de leurs lignées étaient connus pour pratiquer Dordjé Shougdèn ! Où est cette lignée maintenant ? Il semble qu'elle commence et se termine avec le Dalaï Lama (qui est, de manière intéressante, seul et placé au-dessus de tous les autres grands lamas de la lignée sur la page des Gourous de la lignée, y compris ses propres enseignants). Il est clair que le Dalaï Lama détruit cette ancienne lignée spirituelle, non seulement chez les pratiquants tibétains de Shougdèn, mais aussi chez les Occidentaux.

 

Ce février, le Dalaï Lama a adressé aux centres de la FPMT Centres le même référendum que celui fait en Inde, avec les deux questions : (1) S'ils rejettent le Protecteur Dordjé Shougdèn et (2) s'ils souhaitent avoir des relations avec les pratiquants de Dordjé Shougdèn.

 

Ce soi-disant vote n'a pas entrainé de violence, puisque le Dalai-Lama n'a aucun pouvoir politique en occident. Mais le fait que les Occidentaux prêtent serment va faire naître des discriminations, sur la base de leur foi religieuse, et créer des mauvaises habitudes non bouddhistes dans les centres bouddhistes de la FPMT de nombreux pays européens et américains, causant mésentente et méfiance avec les nombreux autres centres bouddhistes occidentaux qui s'en remette au Bouddha de la sagesse, Dorje Shougdèn.

 

De nombreux pratiquants de Dordjé Shougdèn dans l'ouest, à la fois Occidentaux et Tibétains, ont été contraints de rester anonymes, car le Dalaï Lama s'insurge contre eux constamment, ce qui leur donne une mauvaise réputation. Ils sont accusés à tort d'être adorateurs du démon, des agents chinois, des membres d'une secte, et ainsi de suite. En raison de la grande réputation du Dalaï Lama en Occident, les médias l'ont souvent cru à ce sujet, et les ont dépeints avec la même connotation négative.

 

Est-ce que cela affecte les Tibétains en occident ?

 

De nombreux pratiquants tibétains de Dordjé Shougdèn en occident ont peur des adeptes du Dalai Lama, tant en Asie que dans le reste du monde, et pour de bonnes raisons.

 

Les communautés tibétaines en occident ont déjà mis en œuvre un certain type de ségrégation, avant même la prise du serment. Par exemple, il y a quelques semaines, il y avait une manifestation contre les actions du Dalaï Lama à Colgate University, aux Etats-Unis. L'un des moines participant a été reconnu par les membres de la communauté tibétaine américaine comme le frère d'un propriétaire de restaurant. Les gens ont cessé d'aller à ce restaurant, qui va bientôt fermer.

Un dirigeant politique

dalai lamaDalaï Lama

L'hypocrisie

Suivez l'histoire de 30 ans de campagne politique du Dalaï Lama, visant à détruire une tradition vieille de plusieurs siècles, qui lui a été enseignée par son propre guide spirituel, ainsi que les efforts des personnes qu'il persécute parce qu'elles essaient de l'arrêter :

En résumé

La position du Dalaï Lama

Pourquoi ces événements ?

Mesures pour rétablir la liberté religieuse

Analyse de la situation

Preuves à l'appui

Les persécutions en 2008

Sites en lien

Dordjé Shougdèn